Mes peintures

L'expression libre à travers des couleurs et des émotions.

COLLECTION

" VOYAGE AU BOUT DE L'ESPRIT "

C'etait plus qu'il n'en fallait.

Tu calmes mes névroses contre le temps,
épanouis de me regarder te chercher
dans mes silences.

Mais s’en était assez.
On s’est aimé
sans s’évader.

Comment revenir à cet endroit
où tout me mène à tes silences,
s’assourdissant contre le temps ?
Il ne s’arrête plus,
les dimanches.

Céline disait :
c’est triste les gens qui se couchent,
c’est triste les gens qui se couchent.

Puis je m’évadais toujours plus
dans ma raison d’être.

Le regard de l’être aimé,
la douceur d’une parole abîmée,
les yeux doux
d’un amour incompris.

Le soleil,
si le vent s’en va
et n’a rien à raconter.

Qu’il est facile,
le silence de l’amour et d’ennui,
l’oubli du lendemain
sans le cri
d’un amour liquide.

liquide d’une vie à courant unique,
l’unique sens
d’un matin pluvieux,
la pluie qui donne place
à ton regard heureux.

Aller sans but et sans détour,
retour à la simplicité
de l’abondance et l’ignorance,
l’innocente main tendue dans l’âme,
l’âme d’un jour
qui n’est plus là.

Il est beau d’oublier
quand rien n’est là,
l’effondrement interne et mélodieux,
c’est l’apprentissage
d’une vie animée
par l’animation
qui ruine sans cesse l’esprit,
sans contrôle d’un danger
à se reconstruire
dans la pudeur.

C’était plus qu’il n’en fallait.

100x120.
Toile coton châssis bois.

LA PEUR DE NE PAS DORMIR.

"Il y a des nuits dans lesquelles l’on ne trouve pas le sommeil, où l’on cogite sans s’arrêter. C’est une aubaine de pouvoir créer dans ces moments-là, de pouvoir poser ses idées, ses doutes, ses cris, ses pleurs, ces joies. Le tourment pousse à une réflexion authentique et sans artifice. Un soulagement éphémère jusqu’à la prochaine fois."

40x120.
Toile coton châssis bois.

Tout semble plus beau.

Tout semblait plus beau à tes côtés.

Dans mon accalmie, j’ai fui, enivré de toute tendresse.

Tu m’as aidé à sortir de mes ivresses,

et tu m’as laissé sur un banc sans caresses.

Et je m’en vais me consoler dans tous les soirs,

abandonné de toutes tes tristesses.

Écumé, je ne peux plus me regarder,

mais je m’en conviens de tout quitter pour t’offrir la vérité.

Et puis le temps nous dira tout ce qu’on ne veut pas savoir,

qu’il puisse nous aider ou nous détruire.

C’est dans ces dires que je m’inspire

de tout le profond qu’il y avait dans tes yeux,

et je n’oublierai jamais ces paroles

qui m’ont sorti d’un certain creux

dans lequel mon alvéole a revu ses semblables naître.

Ta route suffira, et la mienne aussi.

Elle nous guidera, ainsi nous nous retrouverons peut-être.

Et si nos routes venaient à se distraire à tout jamais,

je te garderai dans tout mon être,

pour toujours et à jamais.

100X120
Toile coton châssis bois + Caisse us (Noir)

Regard Vide.

Les yeux écarquillés d’une longue pensée,
le vide coule presque malgré moi.
Les hivers dans les soirs d’été,
une pénombre convaincant mes pas.

La lumière bleue et sauvage de la tendresse,
les bruits qui ne font qu’une détresse.

La ligne court vers l’oubli,
d’un temps perdu à contempler.
Le vide et le regard de l’ennui.

De toutes ces choses en arriver.
Puis, il est beau ce temps pluvieux,
Quand nous avons appris à danser.

120X160.
Toile coton châssis bois

OPEN YOUR EYES.

C'est certainement l'amour qui nous rend le plus aveugle dans cette société ou la misère est partout. Ou me tromperais-je en disant que l'amour n'est qu'une lueur et que notre égo nous rend aveugle ? "

100X100.
Toile coton châssis bois.

Pourquoi ils S'HAINE ? Reste avec moi...

Dans la fumée du vice et de la solitude, il est assez morose d’en faire de trop, comme pour sentir, comme les bourgeois. Pourquoi ils saignent ces gens-là ? Y a pas de maladresse à tenir dans le fond de l’âme et de la pensée.
Pourquoi S’HAINER ? Ça fait qu’on existe plus…

100X120.
Toile coton châssis bois.

IMAGINE DARLING.

La chanson de Damien Rice ”cheers darlin’ ” m’a beaucoup trottée dans la tête. Sur une toile recyclée, je me suis assis dans le jardin et tout a commencé à prendre sens. Le mouvement, les mots, les formes…

Je peins à l’instinct et la décharge. Qu’elle soit mentale ou émotionnelle.

Je finirai sur cette phrase d’Antoine de Saint-Éxupery.

"C'est le temps que tu a perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante."

100X100.
Toile coton châssis bois.

"Il est difficile de traverser les périodes sombres, d’être seul face à son esprit. C’est quand tout le monde veut vous aider que vous refusez de ne pas le voir. Être en dehors de soi et voir le temps qui passe. Des nuits à réfléchir sans comprendre pourquoi.Finalement, tout finit par passer en laissant une trace indélébile ou effaçable."

80x120.
Toile coton châssis bois.

RARE 4444.

70X90.
Toile coton châssis bois.

INTIME.

Un soir d’hiver où tout s’est arrêté, ma solitude s’est dégradée. Faut-il accepter que l’autre soit attiré par l’interdit, quand il s’agit d’un amour concret ? Quoi qu’il en soit, à l’heure des vitrines virtuelles, c’est un mur que nous décidons de construire ou de détruire. C’est une réalité sans lendemain, c’est plein d’espoir et de tristesse. Mais c’est réel et ça nous touche. On oublie jamais vraiment le goût d’une bouche qu’on a aimé.

90X70.
Toile coton châssis bois.

SOLITUDE DÉGRADÉE.

Le chiffre 4 me suit depuis de nombreuses années. Petit, je devais tout répéter 4 fois, je ne peux expliquer le pourquoi. Est-ce que la petite voix dans ma tête à plusieurs identités. Peut-être bien. Cette toile est la représentation de ces 4 façons de répéter les choses.

80x100.
Toile coton châssis bois.

4 SPIRITS.

Les gens qui passent et te scrutent. C’est étrange d’être regardé mais si plaisant d’observer.

200x100.
Toile coton châssis bois.

OBSERVATION.

Les rues qui font du bruit,

les gens qui se gavent,

et dans tout ça,

le vide d’une hystérie qui ne finit pas.

Je vagabondais

sans avoir vraiment où aller.

Dans toute ma peine,

je me suis construit avec excès.

J’en ai perdu

que j’ai aimés

sans les haïr.

Le temps nous sauve,

quoi qu’on en dise.

Les lys finissent toujours par fleurir,

en dégageant une odeur

qui nous guérit.

Mais je retournais encore

beaucoup trop souvent

en moi,

en mon tourment.

Nietzsche disait :

c’est dans les plus grands chaos

que naissent les étoiles qui brillent.

Cette phrase fait écho en moi.

Sans que je le sache,

j’évoluais.

La route est longue,

les échelles sont cassées,

mais moi,

le petit hystérique,

je ne cesserai jamais d’avancer.

80x100
Toile coton châssis bois.

HYSTERIE.

La bêtise c'est de la paresse. La bêtise c'est un type qui vit, et il se dit : ça me suffit. Ça me suffit. Je vis, je vais bien, ça me suffit. Et il se botte pas le cul tous les matins en disant : c'est pas assez, tu ne sais pas assez de choses, tu ne vois pas assez de choses, tu ne fais pas assez de choses. C'est de la paresse je crois la bêtise. Une espèce de graisse autour du coeur qui arrive ; une graisse autour du cerveau. Je crois que c'est ça.

Jacques Brel

80X120.
Toile coton châssis bois.

LA BETISE.

Est-ce que le mirage est le rêve d’être admiré ? On s’est tous perdus dans un amour qui nous aura marqué à jamais. Parce qu’il arrive de se réveiller la nuit, en se demandant si elle est encore là. Ensuite, la réalité refait surface, et tout ça n’était qu’un mirage. Une silhouette sur des amours passés.

70X90.
Toile coton châssis bois.

MIRAGE.

Pourquoi ? l’avenir est incertain, façonnons le comme nous l’imaginons.

La lumière d’une fin de journée d’été ou le ciel tire ver mauve.

Pourquoi penser à autre chose dans ces moments précieux ?

Pourquoi, moi, je n’y parviens pas ?

60X80.
Toile coton châssis bois.

WHY ME ?

« À force de renoncer, je suis devenu comme un autre »

« Il y a un moment de la misère où l’esprit n’est plus tout le temps avec le corps ».

70X90.
Toile coton châssis bois.

C'EST PAS RESPONSABLE UNE ÂME

Regarde comme il est beau de vivre, rappelle-toi du bruit du vent et du souffle des éclairs.

60X80.
Toile coton châssis bois.

REGARDE

Et puis voilà.
Elle s’en est allée.
Sans bruit. Comme elle était venue. Un matin flou. Un départ sec.

Plus d’corps sous les draps. Plus rien.
Juste le matelas froid et les draps froissés de souvenirs.

Elle dormait plus.
Elle était partie.

Et moi j’regardais encore.
Le vide.
Comme un con.

100X100.
Toile coton châssis bois.

TE REGARDER DORMIR

Il faisait dans ce cinéma, bon, doux et chaud. De volumineuses orgues tout à fait tendres comme dans une basilique, mais alors qui serait chauffée, des orgues comme des cuisses. Pas un moment de perdu. On plonge en plein dans le pardon tiède. On aurait eu qu’à se laisser aller pour penser que le monde peut-être, venait enfin de se convertir à indulgence. On y était soi presque déjà.

“LF CELINE.”

100X100.
Toile coton châssis bois.

DOUX & CHAUD

On se fait faussement humble dans ces moments là. Mais je suis allé me promener avec eux et modestement ils m’ont conseillé, je savais pas vraiment à quoi m’en tenir et je redonnais le bonsoir toujours aussi enthousiaste sans en savoir plus. Et puis, un soir, mode de rien, elle décida de me dire au revoir sans que je puisse l’oublier. Et ça réchauffe.

100X100.
Toile coton châssis bois.

Un soir, mode de rien, elle décida de me dire au revoir sans que je puisse l’oublier

Tout se mélange dans ma tête, j’étais hors de moi pendant une longue période. C’est fou d’être là sans savoir où l’on est. On se sent rempli de folie et c’est douloureusement viable. La lumière fini toujours par arriver petit à petit.

80X60.
Toile coton châssis bois.

BROUILLARD CEREBRAL

100X100.
Toile coton châssis bois.

LAISSONS-LE

100X100.
Toile coton châssis bois.

BROUILLARD

Y’a rien à dire sur le fait que j’étais obstiné dans mon chagrin, et que je ne voulais pas l’entendre. Je refusais le contact et la gentillesse qu’on me donnait. Un jour, après le dîner, je me suis retrouvé encore plus seul, face à ce vide qui me faisait compter les jours. C’était terminé. Une fois de plus, j’avais gâché quelque chose, et je n’en étais pas vraiment fier. Alors ça plonge dans l’oubli, et on finit par vivre à côté.

100X120.
Toile coton châssis bois.

Je n'en finissais pas de quitter tout le monde

Je n'arrive pas à vivre. Ce monde m’assassine, il me détruit, il me ruine. Je n'arrive plus à dormir. J’ai peur de la mort. La mort a peur de moi. Je l’ai croisée deux, trois fois. La mort, c’est pas pour moi. Je souris à la vie. Elle, elle me sourit pas. Elle a mal à la tête, la vie. Moi, j’ai mal au cœur… mais je ris. Souvent je pleure, malheur. Enfermé dans mon monde, voulant en sortir, j’me tire. Mais au final… j’retombe là d’où j’suis sorti.

120X150.
Toile coton châssis bois.

Puis je lui ai promis et je n’abandonnerai pas

Puis je lui ai promis et je n’abandonnerai pas. On le fait pour les autres, mais surtout pour soi. On a parfois peur de se reconnaître une ambition, un moment de fierté. Et pourtant, c’est bien ça qu’on fait. C’est ce qui nous anime et nous bouleverse.

89X116.
Toile coton châssis bois.

J'etais pas certain

Tout paraît léger,
Le silence creux,
La bouche vermeille.
L’éclatement dans tes yeux.
C’est si doux, une merveille.

Et ce vide silencieux,
Contemplant le soleil,
Des vagues et des adieux,
À jamais dans ce ciel.

Je n’étais pas certain qu’il serait bleu,
Cet apaisement de soi,
Qu’il coule dans les sillages
De l’amertume de moi.

Qu’enivré dans nos coins,
De tout ce qui naguère aurait pu
Me plonger dans l’ennui.
De la liberté et l’incertitude.

89X116.
Toile coton châssis bois.

Vaincre un combat

Les visages perdus dans les foules des puissants qui n’écoutent pas,

c’est tous ces bambins qui refoulent

et qui n’existent plus, parfois.

Quand tout se meurt à nos côtés,

indélébile laisse les traces,

et moi je vais sans regarder

dans toutes ces choses qui font tracas.

Nos yeux se ferment dans l’égoïsme

du sens qui ne compte plus qu’à nous.

C’est pourtant beau, une héroïne

qui se laisse rêver à travers nous.

L’amour divin frappe à nos portes,

ses soleils bleus, soleils couchants,

offrez-leur tous un bout de force,

un mirage devenant devant un fort.

100x100
Toile coton châssis bois.

AHURI

58X98.
Châssis bois.

INTROSPECTION 2

L’illusion nous a perdu.

Je nous revois marcher sans crainte.

Déambuler sur les trottoirs.

Agglutinés dans les métros.

Comment ferons-nous sans au revoir,

sans un bonjour qui nous réchauffe.

L’espoir se perd, nous existons.

En si un jour j’ai un fiston ?

La vie se meut derrière un masque

Les bambins pleurent et ça ne compte plus

J’aurais voulu te serrer très fort

Et puis merde, viens là qu’on en sorte!

Je vous revois pleurer sans honte,

J’ai Honte de t’aimer à travers moi.

Le vide est présent dans nos têtes

Me dit pas qu’on n’est pas tenace.

Il y a de ceux qui agissent et ceux qui réfléchissent,

Les gens sont cons dehors,

On les regarde,

La vie est là et elle est belle.

Mais, si un jour j’ai un petit gars ?

100x100.
Châssis bois.

Lourd et fatigué

C'est que j'avais, dans l'esprit, le regard lourd et fatigué. Elle était assise là, à regarder dans le vide. J'aurais voulu que ça se termine. Pas comme ça, sans doutes.

Mon Art

Expression artistique libre

Les toiles de Tom sont une véritable invitation à plonger dans un univers où les visages, à la fois colorés et souvent grotesques, se mêlent dans un désordre visuellement maîtrisé. Évoquant une tension palpable entre l’intime et le social, chaque œuvre exprime un cri muet, révélant des émotions enfouies derrière des apparences trompeuses. Inspiré par la lecture de "Voyage au bout de la nuit" de Louis-Ferdinand Céline, Tom privilégie une approche artistique directe et sans fioritures. Pour lui, l'essence de la peinture réside dans la capacité à traduire ses propres ressentis plutôt que de se conformer aux attentes d'autrui. Cette quête de vérité visuelle se manifeste dans chaque coup de pinceau, transformant ses émotions intérieures en un spectacle à la fois troublant et captivant.